Fiche d’histoire religieuse pour la recherche dans les archives — Diocèse de Belley-Ars

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Fiche d’histoire religieuse pour la recherche dans les archives

Circonscriptions religieuses, évolution historique, conseils pour la recherche

Par M. Paul Cattin, Archiviste diocésain

 

 

1. Quelques notions générales sur les archives

De l’administration à l’Histoire

Les archives sont surtout des documents administratifs, le plus souvent publics ; ils servent à gouverner, à administrer, à établir des droits, à gérer une comptabilité, à asseoir et percevoir des impôts etc.

Après leur durée de vie administrative utile, ces documents deviennent des sources pour les historiens, mais qui les utilisent à d’autres fins que celles pour lesquelles ils ont été établis.

Ex : Faire de la démographie avec les registres paroissiaux

La limite entre archives publiques et archives privées n’est pas toujours précise : les archives de la maison de Savoie sont publiques; celles d’une autre seigneurie sont privées …

Les documents deviennent des sources, mais l’historien devra les vérifier et les comparer les unes aux autres pour établir leur fiabilité ou les éclairer les unes par les autres (actes notariés et actes d’état civil pour une généalogie)

 

2. La croissance exponentielle des archives

Pas d’originaux avant le XIe siècle, dans l’Ain

  • XIe : 1 ou 2
  • XIIe : une vingtaine ou une trentaine
  • XIIIe : 200 / 300
  • XIV : Des milliers
  • Etc…

Quand les sources sont peu nombreuses, elles sont très étudiées. Chaque spécialiste les questionne et tente d’en tirer le maximum de renseignements

A partir des XIVe et XVe siècle, ces sources sont aux ¾ vierges de toute recherche

 

Remarques

Les archives religieuses antérieures à la Révolutions sont en général conservées dans les dépôts publics (archives communales, départementales, nationales)

Les archives postérieures à la Révolution sont en grande partie conservées dans les archives diocésaines, surtout après la séparation des Eglise et de l’Etat (1905)

 

3. Géographie historique religieuse

Avant le Révolution plusieurs diocèses se partageaient le territoire qui allait devenir le département de l’Ain :

L’archidiocèse de Lyon comprenait la Bresse, la Dombes et une partie du Bugey, soit près des deux tiers du département. Ses archives, très importantes et an­ciennes sont conservées aux Archives départementales du Rhône, série G.

Le diocèse de Saint-Claude, démembré de l’archevêché de Lyon en 1742, comprenait 42 paroisses du centre-nord de l’Ain. Ses archives se trouvent à Lons-le-Saunier, aux Archives départementales du Jura, série G.

L’ancien diocèse de Belley s’étendait sur les deux rives du Rhône, dans les départements actuels de l’Ain, de l’Isère et de la Savoie, mais ne compre­nait que 46 paroisses dans l’Ain (région de Belley et Cluse des Hôpitaux). Ses archives ont en grande partie disparu ; le petit reste est aux Archives départementales de l’Ain, série G.

Le diocèse de Genève diocèse couvrait, dans l’Ain, le Pays de Gex, le Haut-Bugey, la Michaille, le Valromey, soit, en tout, 95 paroisses. Son siège fut transféré, pendant la Réfor­me, à Annecy, [Mgr de La Baume s’enfuit de Genève en 1533, mais jusqu’à sa mort, en 1622, l’évêque François de Sales garda espoir de revenir siéger à Genève].  On en a conservé de belles archives, notamment des visites pastorales. Les fonds sont à Annecy, aux Archives départementales de la Haute-Savoie, série G, et accessoirement aux Archives d’Etat de Genève.

Il faut encore adjoindre à cette liste, le diocèse de Bourg dont l’évêché fut créé deux fois, en 1515 et en 1521, et dont l’existence éphémère n’a laissé que très peu de traces dans les archives (Archives du Rhône, série G), et enfin le diocèse de Mâcon qui possédait sur la rive gauche de la Saône, en Bresse, quatre paroisses enclavées dans le diocèse de Lyon (Archives départe­men­tales de la Saône-et-Loire).

Pour la période révolutionnaire, on se référera à la série L des Archives de l’Ain, ainsi qu’à la sous-série 1Q pour la nationalisation des biens du clergé (décembre 1790) et les ventes qui ont suivi (terrains, immeubles, chapelles, monastères).

Le Concordat de 1801 aurait dû donner rapidement naissance au nouveau diocèse de Belley correspondant au département de l’Ain, mais la présence du cardinal Fesch, oncle de Napoléon, à l’archevêché de Lyon, retarda cette création qui ne fut effective qu’en 1823, avec l’arrivée de Mgr Devie.

Pour les recherches sur la période 1801-1823, on se reportera donc aux archives de l’archevêché de Lyon (Archevêché de Lyon, 1 place de Fourvière, 
69321-Lyon, cedex 05)

Ce n’est donc que la période postérieure à 1823 que couvrent les archives de l’évêché.

 

Les diocèses et les premières paroisses

Le diocèse de Lyon fut créé dès le IIe siècle
Puis vint celui de Genève, IIIe siècle
Les diocèses de Mâcon et de Belley furent créés tous deux vers 530

ancienne carte des diocèses

A l’origine, on ne baptisait que dans baptistères des cathédrales ; ils étaient placés sous le vocable de saint Jean-Baptiste (en souvenir du baptême du Christ). Par la suite leur vocable a remplacé souvent celui de la cathédrale elle-même : Lyon, Belley …

Ensuite, à la faveur de l’évangélisation des campagnes, on a créé des églises baptismales assez régulièrement réparties sur le territoire (environ tous les dix milles romains, soit une quinzaine de km). Ces églises étaient toutes placées sous le vocable de saint Jean-Baptiste (Saint-Jean-le-Vieu, Saint-Jean-sur-Reyssouze, Saint-Jean-sur-Veyle etc.)

Enfin, pour favoriser le culte des églises et chapelles furent créées à travers la campagne, souvent sur des initiatives privées (seigneurs locaux) ou par des petites communautés d’habitants, en remplaçant des anciens lieux de cultes (petits temples, autels de villas romaines etc.)

 

Quelques remarques

L’évangélisation se fit à partir des villes (Lyon, Autun, Vienne, Genève) et pénétra dans les campagnes par les voies romaines. Une carte de répartition des églises placées sous le vocable de saint Martin (qui vécut dans la première moitié du 4e siècle) illustre ce fait

La plupart des paroisses furent créées entre le 4e et le 8e siècle. Leurs limites restèrent stables jusqu’à nos jours, puisqu’elles servent toujours pour délimiter les communes

Pour la création des églises, il fallait se procurer des reliques. Les églises les plus anciennes sont sous le vocable de martyrs (saint Etienne, saint Laurent, saint Vincent), puis on fit appel à des saints plus récents et plus locaux (Saturnin, Vulbas, Rambert, Maxime, Didier etc.)

Les églises les plus récentes furent souvent placées sous le vocable de Notre-Dame

 

Abbayes et prieurés

A l’époque où furent créés les derniers diocèses (VIe siècle) et aux deux siècles suivants, naquirent les grandes abbayes bénédictines (Nantua, Saint-Rambert), fondées parfois par des grands propriétaires fonciers qui les dotèrent de vastes territoires (Ambronay, Gigny). Ces abbayes, avec leurs nombreux prieurés, participèrent activement à la création et à la desserte des paroisses

L’ordre de Cluny fut très présent dans l’Ain (Nantua et prieurés)

ordre de Cluny

 

4. Les ordres militaires et hospitaliers

Créés en Terre sainte au XIIe siècle, les ordres de Saint-Jean-de-Jérusalem (ou Hospitaliers ou Ordre de Malte) et les Templiers reçurent d’abondantes dotations en Bresse et en Dombes. Au début du XIVe siècle, Philippe le Bel supprima les Templiers et remit leurs possessions aux Hospitaliers

Leurs très riches archives sont conservées au Archives départementales du Rhône (Série 48H)

 

hospitalier

 

Ordres religieux

L’époque romane vit la création et l’expansion de plusieurs ordres religieux nouveaux.

L’Ain fut une terre d’élection pour les Chartreux

Portes (la deuxième chartreuse de l’ordre en France, 1115), Meyriat (la troisième, 1116), Arvières (1140), Seillon (1178), Montmerle (1210), Sélignat (1211), Poleteins (moniales, 1238), Pierre-Châtel (1383)

Les Cisterciens fondèrent Saint-Sulpice (1130), Chézery (1140) et Chassagne (1145) et Bons (moniales)

On vit apparaître par la suite, d’autres ordres religieux, établis dans les villes : DominicainsCordeliers, Clarisses

La contre-réforme et la réforme catholique du concile de Trente entraîna la diffusion, dans la première moitié du XVIIe siècle des Jésuites, des Capucins et des ordres de femmes : Visitandines (contemplatives) et Ursulines (enseignantes)

Contrairement au Bénédictins, les ordres religieux qui leurs succédèrent ne participèrent que très peu à la desserte des paroisses. Cependant les Capucins eurent un rôle important par leurs « missions »

Toutes les archives de ces ordres religieux, lorsqu’elles subsistent, sont conservées dans les séries H des archives départementales

 

 

5. Histoire du diocèse de Belley

Lever une ambiguïté; S’agit-il

  • de l’ancien diocèse de Belley
  • de l’actuel diocèse de Belley depuis sa création en 1823
  • du territoire correspondant au diocèse de Belley actuel (le département de l’Ain), depuis les origines

 

L’ouvrage classique

  • Chanoine Louis ALLOING, Le diocèse de Belley. – Histoire religieuse des Pays de l’Ain, Belley, Chaduc, 1938, 847 p. (définition 3 ci-dessus)

 

A compléter par

  • Louis et Gabrielle Trénard, Le diocèse de Belley, Paris, Beauchesne, 1978, 288 p.

 

Pour l’histoire de l’ancien diocèse avant la Révolution (définition 1)

  • Chanoine Jean Charbonnet, L’ancien diocèse de Belley, esquisse de son histoire (VIe – XVIIIe siècles), 1995, 88 p.

Pour les autres diocèses dont l’Ain a pu faire partie (Lyon, Genève-Annecy, Saint-Claude) : voir la collection « Histoire des diocèses de France », éd. Beauchesne, années 1970-1980

 

Pour en savoir plus sur l’histoire du diocèse, il faut faire des recherches dans les archives

  • Pour l’ancien diocèse : Archives départementales de l’Ain (série G, Clergé séculier)
  • Pour le diocèse de 1823 : Archives de l’évêché (en cours de classement)

 

En outre, avant 1905

  • Archives nationales (série F, ministère des cultes)
  • Archives départementales de l’Ain (série V, Cultes)
  • Archives nationales (série F, ministère des cultes)

 

Pour les autres diocèses de l’Ain :

 Diocèse de Lyon

  • Archives départementales du Rhône (série G, Clergé séculier)
  • Archives de l’archevêché (de 1801 à 1823)

 

Diocèse de Genève-Annecy

  • Archives départementales de la Haute-Savoie (série G)
  • Archives d’Etat de Genève

 

Diocèse de Saint-Claude (à partir de 1742)

  • Archives départementales du Jura (série G)

 

Attention : le Pays de Gex a fait partie du diocèse de Chambéry de 1801 à 1822

 

 

6. L’histoire d’une paroisse

Avant toute recherche dans les archives : voir la bibliographie (manuscrits de prêtres ou d’érudits, monographies imprimées : ouvrages, brochures ou articles) à rechercher dans les bibliothèques :

  • bibliothèque diocésaine (et Gorini)
  • bibliothèque Saint-Anthelme à Belley
  • médiathèque de Bourg, 
  • bibliothèque des Arch. Dép.

 

Pour une recherche dans les archives :

I- Avant la Révolution

Poser les bonnes questions :

  • De quel évêché faisait-elle partie ?
  • Qui était le « présentateur » de la cure ; qui percevait la dîme (le « décimateur devait construire et entretenir le chœur de l’église, et les habitants la nef)

 

Pour répondre à ces questions : consulter les dictionnaires topographiques de l’Ain :

  • Marie-Claude GUIGUE, Topographie historique de l’Ain, 1873, 518 p.
  • Edouard PHILIPON, Dictionnaire topographique de l’Ain, Paris, 1911, 528 p.

 

Exemple d’une notice du Dictionnaire de Philipon :

« Revonnas, commune du canton de Ceyzériat.

– *Rebennatis, puis par dissimilation « Rebonnatis; cf. le gentilice *Rebennus postulé par Rebennius. – Ylio de Revena, 1126-1143 (Cartul. de Saint-Vincent de Mâcon, p. 357). – Revonacus, 1186 (Guichenon, Bresse et Bugey, pr., p. 120). – Revonas, 1250 env. (pouillé de Lyon, f° 12 v°).– Revona, 1325 env. (pouillé ms. de Lyon, f° 9). – Revuenas, 1350 env. (pouillé du dioc. de Lyon,-f° 14 v°). – Revonacus, 1436 (arch. de la Côte-d’Or, B 696, f° 272 r°). – Iter tendens a Burgo apud Revonas, 1436 (ibid., f° 273 r°).- Revonaz, 1497 (terrier des Chabeu, table).- Revona, 1618 (titres du château de Bohas). – Revonas, 1600 (Guichenon, Bresse, p. 96); 1685 (titres du château de Bohas). – Revonnaz, 1683 (arch. de l’Ain, E 607).- Revonnas, 1734 (les Feuillées,carte 28) ; 1790 (Dénombr. de Bourgogne), an X, 1850, 1870 (Ann. de l’Ain). – Revonas, 1808 (Stat. Bossi, p. 71).

« En 1789, Revonnas était une communauté du bailliage, élection et subdélégation de Bourg, mandement de Pont-d’Ain.

Son église paroissiale, diocèse de Lyon, archiprêtré de Treffort, était sous le vocable de saint Blaise et à la collation de l’abbé d’Ambronay. – Revonas, 1250 env. (pouillé de Lyon, f°  12 v°). – Revonaz, église parrochiale : Sainct Blaise, 1613 (visites pastorales, f° 109 r°).

« Revonnas était une dépendance de la seigneurie de Rivoire.

« A l’époque intermédiaire, Revonnas était une municipalité du canton de Ceyzériat, district de Bourg

 

Dans la notice ci-dessus, on retiendra :

 « diocèse de Lyon » : il faudra donc faire les recherches aux Arch. dép. du Rhône (série G) et de l’Ain (anc. arch. paroissiales, série G)

« était sous le vocable de saint Blaise » : saint Blaise est un martyr du début du 4e siècle. L’église est donc de fondation ancienne

«  à la collation de l’abbé d’Ambronay. : on pourra donc compléter les recherches en consultant les arch. de l’abbaye d’Ambronay (Arch. dép. de l’Ain, série H).

 

II- Révolution

 Dans la notice du dictionnaire de Philipon, on lit :

« district de Bourg » : Arch. de la Révolution, Arch. de l’Ain, sous-série 4L

et pour la vente des biens de l’Eglise nationalisés sous la Révolution, voir la série 1Q : estimation et ventes des biens nationaux

 

III- Epoque contemporaine

Consulter :

  • Archives paroissiales : conservées sur place, au chef-lieu de secteur ou déposées aux Archives diocésaines puis aux archives départementales)
    (Voir le cadre de classement des archives paroissiales)
  • Archives diocésaines : dossiers paroissiaux registres paroissiaux, visites épiscopales et documents divers
  • Archives communales : série D (délibérations), série M (édifices communaux), série P (cultes)
  • Archives départementales : série V (cultes) et série O (affaires communales) série 3 E : notaires

 

 

7. Recherches sur une église, une chapelle

Commencer par consulter les travaux existants en utilisant les fichiers des bibliothèques

  • Les monographies de communes
  • Les monographies d’églises publiées isolément ou dans les revues locales (ex Jean Giraud pour l’art roman)

 

Sont utiles dans un premier temps :

  • Théodore Ogier, la France par cantons [v. 1870], et ms Bazin aux Arch. Dép.  (Arrondissements de Belley, Gex et Nantua)
  • Achille Raverat, Les Vallées de l’Ain (2 vol. pour le Bugey)
  • Les « Itinéraires » de Visages de l’Ain
  • Collection des préinventaires cantonaux (histoire, description, mobilier)

 

et ouvrages complémentaires

  • Paul Cattin, Dictionnaire des églises et chapelles de l’Ain (fichier numérique)  (repris peu à peu par les classeurs communaux et paroissiaux)
  • Paul Richard, Les églises de l’ancien diocèse de Lyon a parte Imperii  (ms aux AD Ain, avec les dossiers correspondants)

 

Si les publications sont incomplètes : consulter les archives (Cf ci-dessus les recherches sur la paroisse)

 

Ajouter : 

Avant la Révolution

  • Visites pastorales (parfois depuis le XIVe siècle, souvent imprimées)
  • « Prix-faits » (ou marchés de travaux) devant notaires (Série 3E des Arch. dép.)
  • Archives dép., série G (clergé séculier) et C (affaires des communautés)
  • Registres de provisions (nominations) du diocèse, surtout pour les chapelles

 

Pendant la Révolution

  • Séries L et Q (vente des biens nationaux, surtout pour les chapelles)

 

Après la Révolution

  • Visites pastorales (surtout l’enquête de 1823 et la visite de Mgr Devie, à l’évêché)
  • Archives paroissiales (registres de la fabrique)
  • Arch. Communales (délibérations et série M : bâtiments communaux)
  • Archives dép., série O (affaires communales)

 

 

8. Recherches sur le clergé (curés, vicaires)

Des listes ont déjà été établies par paroisses

  • Gabriel Renoud, Les curés de l’actuel diocèse de Belley avant la Révolution, dans Bulletin Gorini, 143 p. (en plusieurs livraisons, pagination spéciale)
  • Fichier des archives diocésaines pour la période 1823 à nos jours

 

Pour une recherche par noms de prêtres, voir

  • Fichiers nominatifs des prêtres aux archives diocésaines pour la période 1823 à nos jours
  • Ne pas oublier de consulter aussi la bibliographie : monographies de prêtres, ouvrages écrits par des prêtres, études sur les chanoines, biographies des évêques etc.
  • Voir aussi les archives diocésaines (ordinations, nominations etc.) et les archives notariales (constitutions de patrimoines, testaments, partages, actes divers)
  • La fiche nominative donne la date de décès du prêtre, ce qui permet de se reporter au bulletin diocésain (qui a eut plusieurs titres : Messager du dimanche, Semaine religieuse du diocèse de Belley, Eglise des Pays de l’Ain). Ce bulletin donne, pour tous les prêtres des notices nécrologiques plus ou moins détaillées, très riches de renseignements
  • La date de décès permet de consulter aussi les articles de la presse locale et les bulletins paroissiaux
  • L’Annuaire du diocèse permet de replacer les prêtres dans la hiérarchie :

 

 

9. Recherches sur des personnes, des familles (généalogie)

Les documents de base sont : les registres paroissiaux et les registres d’état civil

 

Voir aussi :

  • Archives notariales, depuis le XVIe siècle (versées aux Arch. dép., série 3E) ; on y trouve des Contrats de mariage, des testaments, etc.
  • Archives privées (Contrats de mariage, testaments, partages, achats et ventes, livres de comptes etc.)
  • Archives départementales (outre l’état civil et les notaires) :
    • quelques archives des familles (série 1E, série J)
    • recensements de population (en ligne)
    • registres matricules (en ligne)
    • cadastre