36d. La prière après l’Agneau de Dieu

wIMG_1791 La prière après l’Agneau de Dieu (I) : Le prêtre dit alors à voix basse une prière de dévotion appelée « embolisme » = « intercalée », qui date du Moyen Age et s’adresse directement au Christ, maintenant présent dans l’hostie : « Seigneur Jésus Christ, Fils du Dieu vivant (cf Mt 16, 16), selon la volonté du Père et avec la puissance du Saint Esprit, tu as donné, à travers ta mort, la vie au monde… » C’est tout l’oeuvre du Salut qui est ici résumée, car c’est bien le Sacrifice rédempteur qui nous est rendu présent à chaque Eucharistie.

La prière après l’Agneau de Dieu (II) : Pour se préparer à communier, le prêtre peut dire aussi, à voix basse : « Seigneur Jésus Christ, que cette communion à ton Corps et à ton Sang n’entraîne pour moi ni jugement ni condamnation, mais qu’elle soutienne mon esprit et mon corps, et me donne la guérison ». Cette expression nous rappelle que l’on ne peut communier si l’on a commis des fautes graves, comme le dit saint Paul : « Quiconque mange le Pain ou boit la Coupe du Seigneur indignement aura à répondre du Corps et du Sang du Seigneur ! «  (1 Co 11, 27). Mais pour nous tous, la communion fréquente nécessite un recours régulier au sacrement de réconciliation.