35a. Le Notre Père

Il ouvre la liturgie de la communion, en raison de ses deux demandes : « Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour » et « Pardonne-nous nos offenses« . C’est la demande du pain qui fait vivre éternellement, le pain « super-substantiel » dont parle Saint Ambroise. Saint Augustin écrivait, à propos du pardon des offenses, que « par ces paroles, nous accédons à l’autel avec le visage lavé« .

La prière après le Notre Père
Elle est introduite dans le Missel Romain au VI° siècle. Elle prépare le geste de paix, en insistant sur la miséricorde de Dieu qui libère des liens du péché, et en nous orientant vers les derniers temps (la Parousie : le retour du Christ). Nous attendons « la bienheureuse espérance et l’apparition de la Gloire de notre Grand Dieu et Sauveur » (Tite 3, 13). Nous le confirmerons par l’acclamation qui suivra.

P1000848-3