Le P. Joël Diantama, vicaire à Saint-André-de-Corcy et Ambérieux

 

A la fin du mois d’août 2018, le père Joël Diantama est arrivé dans les groupements paroissiaux de Saint-André-de-Corcy et Ambérieux-en-Dombes. Il vient du diocèse de Nkayi, dans le Sud du Congo-Brazzaville. C’est un grand diocèse de 400 km de long, qui compte plus de 400 000 habitants, dont une grande moitié de catholiques.

 

 

Le père Joël y est né en 1976, à Boko-Songho, il y a suivi sa scolarité, jusqu’à son baccalauréat, en 2000, et c’est pour ce diocèse qu’il entre alors en année de propédeutique au séminaire de Pointe-Noire, avant de rejoindre le Séminaire de Brazzaville de 2001 à 2009. Il effectue différents stages dans les paroisses du Christ- Roi à Komono et de Saint-Jean-Baptiste à Divenié – paroisse qui fait partie désormais du diocèse de Dolisie, créé en 2013 en divisant le diocèse de Nkayi.

 

La cathédrale Saint-Louis de Nkayi

Il est ordonné diacre le 13 décembre 2009 en l’église Notre-Dame de Lourdes de Sibiti, puis prêtre le 10 juillet 2010 à la cathédrale Saint-Louis de Nkayi, par Mgr Daniel Mizonzo. Pour sa première mission comme prêtre, il est nommé vicaire à la paroisse Saint-Michel de Madingou en 2010-2011, puis à Notre-Dame de Lourdes de Sibiti de 2011 à 2013. Il
devient alors curé de la paroisse Saint- Jean-Baptiste de Bouansa, ministère qu’il exerce jusqu’à l’été 2018.

 

L’église Saint-Jean-Baptiste de Bouansa

En plus de ces missions en paroisse, le P. Joël est aumônier diocésain de la Légion de Marie, et il collabore aussi à la commission de traduction des textes liturgiques en Kituba, l’une des deux langues nationales de la République du Congo, en plus du Français.

Le 22 août 2018, le Père Joël quitte donc le Congo, à la demande de son évêque, pour devenir prêtre Fidei Donum dans les Pays de l’Ain. « C’est un temps très riche : riche en rencontres, riche en découvertes, à commencer par la belle découverte du diocèse ! »

Mais arriver dans un nouveau pays ne va pas forcément de soi : « L’accueil dans les paroisses a d’abord été un choc : un choc culturel, bien sûr, mais aussi un choc de foi : les jeunes ne sont pas là, dans les églises, le dimanche ! »

Heureusement, des liens se sont rapidement créés avec les paroissiens : « On m’invite, on bavarde, on se découvre, c’est vraiment un accueil chaleureux. Avec la grâce de Dieu, on a vraiment une bonne ambiance avec les chrétiens ! Merci à tous, paroissiens et prêtres, pour cet accueil, et merci pour ce beau temps de mission qui commence ! »