Equipes du Rosaire

Récollection du 27 octobre 2018 à Miribel

Nous étions une trentaine à nous retrouver à la salle paroissiale Saint Christophe de Miribel ce samedi matin.

 

Cette journée a été introduite par un mot d’accueil et de bienvenue à tous avec une pensée pour les absents par notre responsable Carine. Elle nous a présenté notre nouvel aumônier, le Père Marc Martial qui prend la suite du Père Pierre Le Bourgeois. Carine nous ayant présenté le programme de la journée nous avons chanté un chant à l’Esprit Saint afin de lui confier cette rencontre.

 

Carine et le Père Marc nous ont confié leur souhait d’aller rencontrer toutes les équipes au cours des rencontres mensuelles dans les mois à venir.

 

Après l’enseignement du Père Marc la messe a été célébrée à l’église du Mas Rillier. A cette occasion un paroissien de longue date nous parle de la construction de la statue de la Vierge :

 

  • C’est l’abbé Pierre Thomas (1874-1952) curé de la paroisse de Miribel de 1931 à 1952 qui est à l’origine de cette construction. La statue, haute de 33m fut construite entre 1938 et 1940 sur les ruines de l’ancien château fort. Nous la devons au sculpteur Georges Serraz et elle a nécessité 650 m3 de béton, 35 tonnes d’acier et pèse 440 tonnes. Elle fut le lieu d’importants pèlerinages jusqu’aux années 1970.

 

  • Le carillon, destiné à la ville de Lille mais en route pour la ville d’Annecy en raison de la guerre fut acquis par l’Abbé Thomas qui y ajouta 3 cloches sonnant à la volée. Il demeure caché jusqu’à la fin des hostilités. Fort de 50 cloches dont les commandes sont uniquement mécaniques il est classé monument historique.

 

Après le repas partagé, toujours très fraternel, quelques personnes ont présenté une équipe du Rosaire par la mise en scène d’une rencontre mensuelle du mois d’octobre, mois du Rosaire. Ce fut l’occasion de prier tous ensemble.

 

Nous prenons date ensuite pour le prochain rassemblement diocésain des Equipes du Rosaire qui aura lieu à Bourg en Bresse le 25 mai 2019.

Cette journée arrivant à son terme nous recevons la bénédiction du Père Marc avant de nous séparer bien fraternellement.

 

Voici ci-dessous quelques photos de cette journée.

 


Enseignement de notre aumônier,
le Père Marc Martial sur le thème de l’année
« Nous osons dire »

 

Le mot « récollection » veut dire prendre du temps pour revenir à soi. Après avoir prié nous nous retrouvons pour prendre du temps pour nous mettre à l’écoute de Dieu. S’il doit me dire quelque chose je dois prendre du temps pour l’écouter : faire silence dans un temps suffisamment long pour faire taire ce qui bouillonne en moi et pouvoir entendre le Tout Autre. La prière est une réponse à Dieu, à sa Parole. C’est un combat.

Si nous n’entendons pas nous ne pourrons pas reproduire et progresser dans notre vie.

 

Le premier à oser dire quelque chose c’est Dieu ; la Trinité, Père, Fils, et Saint Esprit va oser le création. La Genèse est ponctuée par la mention « Dieu dit », donc ose. Il fait ce qu’il dit et trouve bon ce qu’il fait. Et le sixième jour il trouve même que cela est très bon.

 

Nous trouvons dans les Écritures cette réponse faite à Dieu par des hommes de foi ; la foi est toujours une réponse à Dieu qui se donne :

  • La réponse de Moîse à Dieu qui demande.
  • Les tables de la Loi pour que la vie puisse se vivre.
  • Le Père qui envoie son Fils.

 

Regardons Saint Paul :

  • Épître aux Galates I 13-24 : il y a dans ce texte une notion d’audace. L’audacieux fait preuve de courage et est habité d’une force qui lui permettra de répondre à un appel.
  • 1ère épître à Thimothée ch.2 : « Dieu veut que tous soient sauvés et aient connaissance de la Vérité . » puis « Dieu, dans sa grâce a trouvé bon de révéler en moi son Fils pour que je l’annonce. » Dieu le fait aussi pour nous.
  • A Damas : Ananie, après avoir surmonter sa peur va oser lui dire : « Saul, mon frère, c’est Jésus qui t’est apparu et tu recevras l’Esprit. » Paul va découvrir celui qu’il a rencontré sur le chemin et va recevoir une force et une mission.

 

Regardons Saint Augustin : « je te cherchais dehors et tu étais en moi. » Souvent nous ne cherchons pas au bon endroit.

 

Comment va perdurer ce message ?

 

Dieu met tout en œuvre pour cela ; il va plus loin que ce que nous voyons.

Nous avons tous soif d’amour que nous cherchons souvent dans les choses finies et nous nous apercevons que cela n’est pas suffisant.

 

Tout le monde ne sait pas qu’il est aimé de Dieu. Qui va le leur dire ? Sommes-nous convaincus nous-mêmes de la nécessité de l’annonce ? Nous ne tardons pas à annoncer les bonnes nouvelles de notre vie, alors faisons de même pour annoncer Dieu.

Dieu souffre de nous voir emprunter un chemin qui n’est pas celui de l’amour.

 

La parole de dieu doit agir en moi. Marie elle-même méditait la Parole de Dieu. Elle ose aujourd’hui parler par ses nombreuse apparitions dans lesquelles elle redit ce qu’elle avait dit à Cana : »faîtes tout ce qu’il vous dira. »

Elle nous éduque comme une mère le fait avec son enfant, elle nous éduque à la prière et à la patience.

Cet été le pape François a demandé de prier le chapelet tous les jours du mois d’octobre pour que Marie défende l’Église. N’oublions pas de dire aussi notre amour de Marie.