Saints Louis et Zélie Martin

Quand Thérèse Martin – la future sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus – naît en 1873, Zélie, sa mère, a déjà 42 ans et Louis, son père, 50 ans. Leur histoire est originale. Désirant devenir religieux, ils sont tous les deux éconduits dans leur démarche, rendus à leur solitude de vie dans la ville d’Alençon, ils se rencontrent sur le pont qui enjambe la Sarthe et se marient quelques mois plus tard .

 

Homme et femme de foi, travailleurs, éducateurs, engagés dans les œuvres sociales, soucieux de témoigner de leur foi, leur vie est un exemple pour comprendre l’importance de l’amour.

 

L’amour entre époux, plein de tendresse, pendant les dix-neuf années de leur vie conjugale. L’amour entre parents et enfants – ils en auront neuf, dont quatre mourront en bas âge -, avec un souci d’aimer chacun d’une manière unique. L’amour malgré les deuils et les maladies – un cancer pour Zélie, une forme de démence pour Louis. L’amour répandu au-delà du cercle de leur famille, vers les plus fragiles. L’amour de Dieu, enfin, toujours mis à la première place dans leur famille.

 

Béatifiés en 2008, ils ont été canonisés par le Pape François pendant le Synode sur la famille en 2015.

 

Le bon Dieu m’a donné un père et une mère plus dignes
du Ciel que de la terre.
Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus

 

 

La vie des saints Louis et Zélie Martin est une invitation à mettre Dieu à la première place dans chacune de nos familles pour continuer à « Vivre d’amour » selon l’expression de leur fille sainte Thérèse et comme en témoigne la vie de leur fille Léonie dont le procès de béatification est en cours.

 

Par leur vie donnée à Dieu et traduite concrètement dans leur vie familiale au quotidien, les saints Louis et Zélie Martin rendent la sainteté dans nos familles d’aujourd’hui, abordable et désirable.