Paroisse Pont-de-Veyle

O mon peuple que t’ai-je fait ? En quoi t’ai-je contristé ?

 

O mon peuple que t’ai-je fait ? En quoi t’ai-je contristé ?

Couronné d’épines, meurtri par les coups de fouets, Sali par les crachats, ensanglanté par les clous, épuisé par le chemin de la croix, blessé, meurtri au plus profond de Lui-même, Jésus nous pose ce soir cette question :

 

O mon peuple que t’ai-je fait ? En quoi t’ai-je contristé ?

Il a pris chair de notre humanité en devenant petit enfant, Il a vécu notre condition d’homme, Il a guéri les malades, ressuscité les morts, annoncer aux prisonniers qu’ils sont libres, Il nous a donné hier soir l’Eucharistie, Il nous a définitivement sauvé du péché et de la mort par sa Passion et sa Résurrection… et nous, nous restons indifférents. Et Jésus nous interroge ce soir :

 

O mon peuple que t’ai-je fait ? En quoi t’ai-je contristé ?

L’Amour a été rejeté, bafoué, méprisé, compté pour rien. Aujourd’hui nous continuons pourtant à crucifier lorsque nous ne mettons Le mettons pas à la première place, lorsque la Messe du dimanche n’est pas une priorité, lorsque nous refusons de déplacer ou d’annuler telle activité pour consacrer ce temps à Dieu, lorsque nous critiquons l’Eglise, le Pape, les Evêques, les Prêtres. Nous continuons à crucifier Jésus lorsque nous choisissons les ténèbres du péché à la lumière de la Grâce. Et pourtant, Jésus nous interpelle sans violence encore ce soir du haut de la croix, et comme un cri d’Amour Il nous dit :

 

O mon peuple que t’ai-je fait ? En quoi t’ai-je contristé ? Je t’en supplie, réponds-moi, ouvre-moi ton cœur, donne-moi ta vie, laisse-moi prendre place dans ton cœur et dans toute les composantes de ton existence.

 

… Que répondons-nous à ce cri d’Amour ?    Votre Curé, Père Olivier BARNAY +