Le dimanche, jour de joie

Si la participation à l’Eucharistie est le cœur du dimanche, il serait cependant réducteur de ramener à cela seul le devoir de le « sanctifier ». Le jour du Seigneur est en effet bien vécu s’il est tout entier marqué par la mémoire reconnaissante et active des merveilles de Dieu. Cela engage chacun des disciples du Christ à donner aussi à d’autres moments de la journée, vécus en dehors du contexte liturgique — la vie de famille, les relations sociales, les temps de détente —, un style qui aide à faire ressortir la paix et la joie du Ressuscité dans le tissu ordinaire de la vie. Par exemple, parents et enfants se retrouvant dans le calme, peuvent en profiter, non seulement pour s’ouvrir à l’écoute mutuelle, mais aussi pour vivre ensemble des moments de formation et de plus grand recueillement.

Saint Jean-Paul II
Dies Domini, § 52

 

Voici le jour que fit le Seigneur,
qu’il soit pour nous jour de fête et de joie

Ps 117, 24

 

Le Dimanche, Jour du Seigneur, est l’occasion propice pour puiser notre force en Lui, qui est le Seigneur de la vie. Le précepte de fête n’est donc pas un devoir imposé de l’extérieur, un fardeau qui pèse sur nos épaules. Au contraire, participer à la Célébration dominicale, se nourrir du Pain eucharistique et faire l’expérience de la communion des frères et des soeurs dans le Christ, est un besoin pour le chrétien, est une joie ; ainsi, le chrétien peut trouver l’énergie nécessaire pour le chemin que nous devons parcourir chaque semaine.

Benoît XVI
29 mai 2005