L’assemblée eucharistique, coeur du dimanche

 

L’Eucharistie dominicale, avec l’obligation de la présence communautaire et la solennité particulière qui la distingue, précisément parce qu’elle est célébrée « le jour où le Christ est ressuscité d’entre les morts et nous a fait participer à sa vie immortelle », souligne avec plus de force sa dimension ecclésiale, se situant comme le modèle des autres célébrations eucharistiques. Chaque communauté, réunissant tous ses membres pour la « fraction du pain », prend conscience d’être un lieu où le mystère de l’Église se réalise concrètement. Dans la célébration même, la communauté s’ouvre à la communion avec l’Église universelle, en implorant le Père afin qu’« il se souvienne de son Église répandue à travers le monde » et la fasse grandir dans l’unité de tous les fidèles avec le Pape et avec les Pasteurs des différentes Églises, afin qu’elle parvienne à la perfection de l’amour.

 

On comprend alors pourquoi la dimension communautaire de la célébration dominicale doit être particulièrement mise en valeur sur le plan pastoral. […] Parmi les nombreuses activités d’une paroisse, « pour la communauté, aucune n’est aussi vitale et n’apporte autant pour la formation que, le dimanche, la célébration du jour du Seigneur et de l’Eucharistie »

 

Saint Jean-Paul II
Dies Domini, § 34-35

 

 

 

Nous ne remercierons jamais suffisamment le Seigneur pour le don qu’il nous a fait de l’Eucharistie ! C’est un don tellement grand, et c’est pour cette raison qu’il est si important d’aller à la messe le dimanche. Aller à la messe, non seulement pour prier, mais pour recevoir la Communion, ce pain qui est le corps de Jésus-Christ qui nous sauve, nous pardonne, nous unit au Père. C’est beau de vivre cela !

Et tous les dimanches, nous allons à la messe parce que c’est précisément le jour de la résurrection du Seigneur. C’est pour cela que le dimanche est si important pour nous. Et avec l’Eucharistie, nous sentons justement notre appartenance à l’Église, au Peuple de Dieu, au Corps de Dieu, à Jésus-Christ. Et nous n’aurons jamais fini d’en saisir toute la valeur et la richesse.

Pape François
5 février 2014