Paroisse Viriat

 » DIEU VEILLE SUR NOUS. IL S’OCCUPE DE SON PEUPLE AVEC AMOUR… »

C’est une des pistes parmi tant d’autres que pourrait prendre l’orientation de notre méditation des textes liturgiques, proposés en ce 8è dimanche ordinaire de l’année « A ».                                                                                                 

 

Le lien entre l’Ancien Testament et l’Evangile est assez perceptible: » Pas plus qu’une mère n’oublie ses enfants, Dieu n’oublie les siens…Dieu sait de quoi vous avez besoin. Vous valez plus que les oiseaux du ciel et l’herbe des champs. »                                                                                                              

 

Le livre de la consolation d’Israël du prophète Isaïe est une série de poèmes magnifiques qui invitent les exilés de Babylone à l’espérance. Les deux versets d’aujourd’hui révèlent les sentiments de Dieu. A ceux qui se croyaient oubliés, le prophète affirme: le cœur de Dieu est fidèle comme celui d’une mère à ses enfants. Il déclare avoir encore plus de tendresse pour ses fils que celle qu’une mère peut éprouver pour les siens. La tendresse du cœur de Dieu est incomparable. Dieu va libérer son peuple.                                                                    

 

Ce texte d’Isaïe est une invitation à conserver la confiance… Puisque Dieu ne nous oublie jamais, nous sommes sûrs de toujours trouver en lui le repos et le salut, nous dit le psalmiste. Lui seul peut nous donner de l’assurance: « En Dieu seul, le repos de notre âme. »                                                                                     

 

« Je n’ai de repos qu’en Dieu seul, mon salut vient de lui. Lui seul est mon rocher, mon salut, ma citadelle: je suis inébranlable. » Pour répondre aux critiques dont il est l’objet de la part des corinthiens, Paul révèle que dans l’exercice de son ministère, le responsable d’une communauté d’Eglise n’a pas à se soucier des critiques et des jugements des hommes. Il doit se situer face à Dieu et non face aux hommes dans l’attente avec patience que se dévoile la vérité des cœurs. Alors le véritable ordre, le seul qui  importe, sera rétabli.  « …Recherchez d’abord le Royaume et sa justice, et tout le reste vous sera donné en plus… » Ne vous faites pas tant de souci pour  demain : demain se souciera de lui-même; à chaque jour suffit sa peine. » Bon dimanche à tous !                     

 

Père Joachim