Paroisse Pont-de-Veyle

Une salle pour Benoît XVI !

Benoit XVI

 

Chaque rentrée de septembre apporte une nouveauté ! Notre paroisse ne déroge pas à la règle ! Voici qu’en ce dimanche 25 septembre 2016, jour de rentrée paroissiale, nous inaugurons des locaux qui ont fait « peau neuve » au cours de l’été. En effet, ce que nous appelions autrefois « les salles de catéchisme de Pont de Veyle » ont été raffraîchit, de nouvelles fenêtres sont venues embellir et éclaircir ce lieu qui désormais portera le nom de « Salle Benoît XVI ».

 

Nous avons tous été marqué par ce beau Pontificat qui a commencé le 19 Avril 2005 et qui s’est achevé, à notre grande surprise, le 28 Février 2013. Lorsqu’il apparaît au balcon de la loggia de St Pierre, le 19 Avril 2005, le nouveau Pape prononce ces mots : « Chers frères et sœurs, après le grand Pape Jean-Paul II, les cardinaux m’ont élu moi, un humble et simple ouvrier de la Vigne du Seigneur. Je suis réconforté de savoir que le Seigneur sait œuvrer et agit aussi avec des instruments insuffisants. Et avant tout, je m’en remets à vos prières. Dans la joie du Seigneur ressuscité, confiants dans son aide permanente, nous devons aller de l’avant. Le Seigneur nous aidera et Marie sa Mère sera avec nous. Merci. ». Ainsi s’ouvrait le Pontificat de celui qui était connu sous le nom de Cardinal Joseph Ratzinger.

 

Huit années au gouvernail de la Barque de l’Eglise qui peuvent se résumer en ces mots prononcés lors d’une audience générale : « Je voudrais que chacun se sente aimé de Dieu (…), que chacun sente la joie d’être chrétien. » Au terme de son Pontificat, après cette annonce fulgurante du 11 Février 2013, il confie : « Lorsque j’ai accepté d’assumer le ministère pétrinien, j’ai eu cette ferme certitude qui m’a toujours accompagné : cette certitude de la vie de l’Eglise, de la Parole de Dieu. En ce moment, les paroles qui ont résonné en mon cœur ont été : ‘Seigneur, que me demandes-tu ? C’est un grand poids que tu mets sur mes épaules, mais si Tu me le demandes, sur ta parole, je jetterai les filets, sûr que tu me guideras, même avec toutes mes faiblesses. » Avec ce message à chaque baptisé qui n’a pas pris une ride : « je voudrais tous vous inviter à renouveler votre ferme confiance dans le Seigneur, à vous confier comme des enfants dans les bras de Dieu, certains que ces bras nous soutiennent toujours et sont ce qui nous permet de marcher chaque jour dans les fatigues. Je voudrais que chacun se sente aimé de ce Dieu qui nous a donné son Fils pour nous et qui nous a montré son amour sans frontières. Je voudrais que chacun sente la joie d’être chrétien. Dans une belle prière qui se récite quotidiennement le matin il est dit : Je t’adore, mon Dieu, et je t’aime de tout mon cœur. Je te remercie de m’avoir crée et de m’avoir fait chrétien… » Ainsi, notre Pape émérite et bien-aimé Benoît XVI interpellait chacun de nous : « Oui, nous sommes contents du don de la foi, c’est le bien le plus précieux que personne ne peut nous enlever ! Remercions le Seigneur de cela chaque jour, par la prière et par une vie chrétienne cohérente. Dieu nous aime mais Il attend que nous l’aimions ! »

 

Baptiser une salle paroissiale du nom de ce grand Pape c’est d’une part rendre hommage à ce Pasteur de l’Eglise qui nous a tant donné par l’exemple de sa prière, de sa ferveur, de son humilité et de ses enseignements si lumineux. Comme aime à le dire quelqu’un que nous connaissons bien, que nous aimons et qui a tant marqué notre Diocèse : « Le Pape Benoît XVI ? C’est une lumière dans la nuit ! Un phare pour notre monde ! ». Baptiser une salle paroissiale du nom de Benoît XVI c’est lui demander sa prière afin que nous ayons la force et le courage d’approfondir sans cesse notre Foi Catholique. Dans ce lieu, en effet, sont dispensés des enseignements, des conférences, des catéchèses. Ici nous nous souvenons le travail immense que fût celui de ce grand Pape dans l’élaboration du Catéchisme de l’Eglise Catholique. Comment ne pas se souvenir de sa visite, encore Cardinal, en Janvier 1983 à Lyon et à Paris, s’adressant à l’Episcopat Français : « Ce fut, dit-il, une première et grave faute de supprimer le catéchisme… il faut ici dénoncer la grande misère de la catéchèse nouvelle qui oublie de distinguer le texte de son commentaire… il faut oser présenter le catéchisme comme un catéchisme ! ».          Puissions-nous désormais sous le portrait bienveillant de ce grand Pape avoir le souci permanent d’approfondir notre Foi pour une nouvelle évangélisation dans notre pays de France.                       

 

Votre Curé, Père Olivier BARNAY +