Soeurs de Saint Joseph de Lyon

D’ou venons-nous ?

 

Pendant ses missions dans la région du Centre de la France, le Père Médaille a rencontré quelques « veuves et jeunes femmes » qui ne se sentaient pas  attirées par la vie religieuse cloitrée mais qui désiraient se consacrer à Dieu et servir le prochain. Ce sont :Françoise Eyraud, Claudia Chastel, Marguerite Burdier, Anna Vey, Anna Chaleyer et Anna Brun.

 

Pour elles et avec elles, le Père Médaille a conçu le projet d’une nouvelle Congrégation. Rapidement, les Sœurs deviennent plus nombreuses et vivent en petites communautés, sans signe distinctif, se livrant à toutes les œuvres de miséricorde, tant spirituelles que corporelles.

 

La Révolution française (1789-1794) disperse la Congrégation. Après la Révolution, quelques communautés se regroupent et forment de nouvelles Congrégations.

 

Sœur St Jean Fontbonne, après avoir été emprisonnée et libérée, est appelée à St Etienne, en 1808,pour accompagner 12 femmes qui voulaient devenir religieuses et elle les forme à la spiritualité des Sœurs de St Joseph. De nombreuses autres jeunes femmes se présentent.

 

Mère St Jean est alors appelée à Lyon où elle installe la Maison Mère : les communautés se multiplient donnant naissance à de nouvelles Congrégations en France et à l’étranger. Les sœurs  répondent à tout un éventail de services.

 

Au début du 20e siècle, les lois de laïcisation en France, aussi bien que des demandes des différents pays entrainent le départ de Sœurs en :Angleterre, Arménie, Belgique, Canada, Egypte, Etats-Unis, Grèce, Inde, Irlande, Liban, Mexique et Suisse.

 

Plus tard, animées par l’Esprit du concile Vatican II (1963-65), les Sœurs cherchent à répondre à des nécessités urgentes en Afrique de l’Ouest et les congrégations St. Joseph travaillent davantage ensemble.

 

En 1996, a lieu la fusion des Congrégations de Bourg et de Bordeaux avec St Joseph de Lyon

 

En collaboration avec d’autres, nous œuvrons pour l’unité et la réconciliation, vivant l’appel de l’Evangile :« Que tous soient Un », pour la vie du monde.

 

Texte publié sur le site des Soeurs de St-Joseph