Hospitalité Diocésaine de Lourdes

Vendredi 8 Août : Avec Marie, porter nos joies et nos peines…

Quelques mots

« Elle me regarde comme une personne regarde une autre personne » dit Bernadette de l’attitude de Marie au cours des apparitions.

A la Grotte, Bernadette vit une rencontre unique qui la fait échapper quelques instants à ce monde de la terre ; elle est pour un moment en ce monde où il n’y a plus rien qui fait souffrir : plus de larmes et de pleurs.

Ici à Massabielle, elle expérimente un amour infini et éternel semblable à nul autre sur la Terre ; elle fait l’expérience vibrante des paroles de Jésus à travers le regard, le sourire et la bonté de Marie : « Comme le Père m’a aimé, moi aussi je vous ai aimés ». Ap 21,4 : « Il essuiera toute larme de leurs yeux : de mort, il n’y en aura plus ; de pleur, de cri et de peine, il n’y en aura plus, car l’ancien monde s’en est allé ».

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Des pistes pour méditer

  • Quels sont mes moments de joie et de bonheur ; Quelle misère ou quelle souffrance me tenaille ? Quelles sont mes révoltes, … ?
  • Concrètement, auprès de qui je peux me confier et recevoir aide et soutien : prêtres,  parents, éducateurs, priants …
  • Marie gardait tout en son coeur. Comment Marie, à travers sa vie de mère du Christ, m’aide à tenir bon dans ma vie d’homme, de femme, en dépit des épreuves.

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Parole de Dieu

Chants de la messe :

  • Entrée : Il y a plus de joie dans le ciel
  • Offertoire : Jésus, Toi qui as promis
  • Communion : Approchons-nous du Corps de Jésus-Christ
  • Envoi : La première en chemin

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 15,11-32

Jésus dit encore : « Un homme avait deux fils.Le plus jeune dit à son père : “Père, donne-moi la part de fortune qui me revient.” Et le père leur partagea ses biens. Peu de jours après, le plus jeune rassembla tout ce qu’il avait, et partit pour un pays lointain où il dilapida sa fortune en menant une vie de désordre. Il avait tout dépensé, quand une grande famine survint dans ce pays, et il commença à se trouver dans le besoin.Il alla s’engager auprès d’un habitant de ce pays, qui l’envoya dans ses champs garder les porcs. Il aurait bien voulu se remplir le ventre avec les gousses que mangeaient les porcs, mais personne ne lui donnait rien. Alors il rentra en lui-même et se dit : “Combien d’ouvriers de mon père ont du pain en abondance, et moi, ici, je meurs de faim ! Je me lèverai, j’irai vers mon père, et je lui dirai : Père, j’ai péché contre le ciel et envers toi. Je ne suis plus digne d’être appelé ton fils. Traite-moi comme l’un de tes ouvriers.”Il se leva et s’en alla vers son père.

Comme il était encore loin, son père l’aperçut et fut saisi de compassion ; il courut se jeter à son cou et le couvrit de baisers. Le fils lui dit : “Père, j’ai péché contre le ciel et envers toi. Je ne suis plus digne d’être appelé ton fils. ”Mais le père dit à ses serviteurs : “Vite, apportez le plus beau vêtement pour l’habiller, mettez-lui une bague au doigt et des sandales aux pieds,allez chercher le veau gras, tuez-le, mangeons et festoyons, car mon fils que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé. ” Et ils commencèrent à festoyer.

Or le fils aîné était aux champs. Quand il revint et fut près de la maison, il entendit la musique et les danses. Appelant un des serviteurs, il s’informa de ce qui se passait. Celui-ci répondit : “Ton frère est arrivé, et ton père a tué le veau gras, parce qu’il a retrouvé ton frère en bonne santé. ”Alors le fils aîné se mit en colère, et il refusait d’entrer. Son père sortit le supplier.

Mais il répliqua à son père : “Il y a tant d’années que je suis à ton service sans avoir jamais transgressé tes ordres, et jamais tu ne m’as donné un chevreau pour festoyer avec mes amis. Mais, quand ton fils que voilà est revenu après avoir dévoré ton bien avec des prostituées, tu as fait tuer pour lui le veau gras ! ”Le père répondit : “Toi, mon enfant, tu es toujours avec moi, et tout ce qui est à moi est à toi. Il fallait festoyer et se réjouir ; car ton frère que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé !” »