Soeurs Dominicaines de l'Eucharistie

Qui sommes-nous ?

La Congrégation des Soeurs Dominicaines de l’Eucharistie a été fondée à Sens (Yonne), en 1920, la Nuit de Noël, par le Père Dominique-Augustin Brisset, dominicain (1875-1961).

Leur vie de Consacrées, Contemplatives-apostoliques est une vie de prière, de contemplation, d’étude, de travail et d’accueil toute centrée sur le Christ Vivant parmi nous dans le Sacrement de l’Eucharistie.

Leur devise : « In radiis Hostiae vivere et lucere », « dans le rayonnement de l’Hostie vivre et éclairer », traduit, avec la nuance spécifique qui leur est propre, la devise de l’Ordre dominicain : « Contemplare et contemplata aliis tradere », « contempler et donner aux autres le fruit de sa contemplation ».

Le mystère eucharistie est au coeur de leur vie, avant tout contemplative. L’Hostie est le centre de leur vie consacrée à Dieu, de leur intimité personnelle avec le Christ, de leur vie fraternelle en Communauté. Elle est aussi la source de leur rayonnement apostolique.

Suivant le charisme laissé par leur Fondateur et rejoignant par là un souci de l’Eglise toujours actuel, elles gardent le sens très vif du culte rendu à l’Emmanuel, Dieu avec nous présent nuit et jour au milieu de nous. Là est la source de leur joie intérieure, et là aussi elles apprennent le prix de la vie cachée en Dieu (cf Mysterium fidei n°67).

Leur vie est présence à la Divine Présence, puisant toute leur force du coeur à coeur avec Jésus-Eucharistie, Vivant et Présent parmi nous sur l’autel au moment du Saint Sacrifice de la Messe et demeurant caché mais rayonnant au Tabernacle. Le Tabernacle Sacré, quel que soit le lieu où elles se trouvent, elles le reconnaissent comme leur « Foyer ». Leurs moments d’Adoration sont vécus autant devant le Saint Sacrement exposé que devant le Tabernacle à tout moment du jour d’où rayonne l’Amour Caché.

Leur premier champ d’action apostolique est la famille qu’elles ont quittée un jour pour répondre à l’appel divin.Elles aiment voir les leurs revenir vers elles, attirés toujours par les liens d’une naturelle et légitime affection, mais aussi par leur vie religieuse.

Leur Fondateur leur recommandant au moment de sa mort, « de toujours rester fidèles aux besoins actuels de l’Eglise, comme filles de l’Eglise », les confirme encore aujourd’hui à discerner et à répondre aux diversités des appels qui peuvent leur être demandés. Selon leur capacité et possibilité à répondre, gardant toujours le souci du primat de leur vie conventuelle elles y répondent joyeusement. Tout engagement de leur part veut être vécu discrètement, sans éclat et même silencieusement dans un rayonnement joyeux, comme l’Hostie Elle-même.

L’importance d’une vie commune intense et vraie est ressentie par les Soeurs comme une nécessité pour accomplir les appels qu’entraînent les divers apostolats : « l’idéal splendide qui nous est confié, c’est celui de l’unité eucharistique, vécue entre nous et diffusée par l’exemple dans la charité pure, vraie, forte, joyeuse » (Père Brisset).

Ayant quitté leur Maison-Mère de Sens en septembre 2006, la confiant aux Soeurs et Frères de la Famille Missionnaire de Notre-Dame, elles répondent maintenant à une nouvelle mission qui leur est confiée dans le Diocèse de Belley-Ars.

 

La vie religieuse féminine dominicaine a été fondée par Saint Dominique lui-même, dès les premières années de l’Ordre. Les soeurs font partie de la Famille dominicaine et en vivent le projet initial tel que l’exprimait la bulle d’Honorius III à Saint Dominique : « … embrassant la pauvreté et faisant profession de vie régulière, vous consacrez toutes vos forces à faire pénétrer la Parole de Dieu tandis que vous évangélisez par le monde le nom de Notre Seigneur Jésus-Christ » (Bulle 18 janv. 1221)