dimanche 5 juin 2011 ? 7ème dimanche de Pâques

Si vous voulez voir des photos de la première communion à Marboz le 22 mai dernier vous pouvez consulter ce site Picasaweb généreusement mis à jour par Christelle Moiraud, cliquez ici

Evangile selon Saint Jean 17, 1-11

A l’heure où Jésus passait de ce monde à son Père, il leva les yeux au ciel et pria ainsi : « Père, l’heure est venue. Glorifie ton Fils, afin que le Fils te glorifie. Ainsi, comme tu lui as donné autorité sur tout être vivant, il donnera la vie éternelle à tous ceux que tu lui as donnés. Or, la vie éternelle, c’est de te connaître, toi, le seul Dieu, le vrai Dieu, et de connaître celui que tu as envoyé, Jésus Christ.
« Moi, je t’ai glorifié sur la terre en accomplissant l’oeuvre que tu m’avais confiée. Toi, Père, glorifie-moi maintenant auprès de toi : donne-moi la gloire que j’avais auprès de toi avant le commencement du monde. J’ai fait connaître ton nom aux hommes que tu as pris dans le monde pour me les donner. Ils étaient à toi, tu me les as donnés, et ils ont gardé fidèlement ta parole. Maintenant, ils ont reconnu que tout ce que tu m’as donné vient de toi, car je leur ai donné les paroles que tu m’avais données : ils les ont reçues, ils ont vraiment reconnu que je suis venu d’auprès de toi, et ils ont cru que c’était toi qui m’avais envoyé.
« Je prie pour eux ; ce n’est pas pour le monde que je prie, mais pour ceux que tu m’as donnés : ils sont à toi, et tout ce qui est à moi est à toi, comme tout ce qui est à toi est à moi, et je trouve ma gloire en eux. Désormais, je ne suis plus dans le monde ; eux, ils sont dans le monde, et moi, je viens vers toi. Père saint, garde mes disciples dans la fidélité à ton nom que tu m’as donné en partage, pour qu’ils soient un, comme nous-mêmes. »

(homélie du Père Cyril Rougeolle)

Une nouvelle fois Jésus nous fait entrer dans l’intimité de son dialogue avec son Père : comme dans les moments où il s’éloigne et prie dans la nuit.

C’est la prière dite sacerdotale.

Nous voyons que Jésus intercède pour nous tous jusqu’à son retour. Il rend compte à son Père de ce qu’Il fait et ce pourquoi Il a été envoyé.

Le Verbe s’est incarné « Pour nous les hommes et pour notre salut » .
Cette prière de Jésus est efficace, elle obtient, pour nous, ce que le Fils demande au Père.
Et que demande-t-il ? Que nous ayons tout en commun : le Père, le Fils et nous. Rappelez-vous la parabole de l’enfant prodigue : Tout ce qui est à moi est à toi ».

Mon Fils est le tien, ma maison avec tous ses trésors sont à vous. Tous, alimentés par la même source d’amour, donc tous héritiers des biens du ciel.

En retour nous donnons le peu que nous avons : notre vie, notre amour, du temps, notre confiance. Et Jésus nous fait l’honneur de trouver sa gloire en nous.

Alors demandons à l’Esprit Saint de venir nous transformer davantage pour que Jésus soit encore plus fier de nous et ainsi par toute notre vie glorifier Dieu. Amen

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2 Juin 2011 à Bény – Jeudi de l’Ascension –
Profession de foi pour Rémi, Marina et Elise

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Evangile selon Saint Matthieu (chapitre 28, versets 16 à 20)

Au temps de Pâques, les onze disciples s’en allèrent en Galilée, à la montagne où Jésus leur avait ordonné de se rendre. Quand ils le virent, ils se prosternèrent, mais certains eurent des doutes.
Jésus s’approcha d’eux et leur adressa ces paroles : « Tout pouvoir m’a été donné au ciel et sur la terre. Allez donc ! De toutes les nations faites des disciples, baptisez-les au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit ; et apprenez-leur à garder tous les commandements que je vous ai donnés. Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde. »

Homélie du Père Cyril Rougeolle

Aujourd’hui est grand jour pour Rémi, Marina et Elise… oui, la profession de foi c’est reprendre à votre compte le baptême.

C’est aussi comprendre et mettre en pratique cette Parole que Jésus a dit aux apôtres : « de toutes les nations faites des disciples ».

L’annonce de ce mystère n’est pas facultative, elle est même obligatoire. Pourquoi ? C’est en annonçant le contenu de notre foi que notre foi se fortifie, que notre relation avec Jésus grandit. Cette mission est la tâche de tous les baptisés, donc pour vous trois comme pour chacun de nous.

Nous le savons : une bonne nouvelle ne peut être gardée pour soi, nous la partageons aux autres. Pour Jésus, c’est la même chose : Il est comme poussé à ne pas garder pour Lui Sa connaissance du Père.
Et pour nous, l’annonce ne consiste pas simplement à enseigner des connaissances sur Dieu, sur Jésus… comme nous disions autrefois dans l’histoire sainte ; mais surtout, à vivre cette rencontre intime avec Dieu. C’est alors que nous devenons témoins auprès des autres de ce que nous vivons dans cette rencontre-relation. Nous transmettons ce que nous aimons et connaissons.

Si pour nous Dieu est important alors il aura une place de choix dans notre vie et nous guidera dans les choix à faire etc… Ah ! si nous pouvions prier autant de fois le Seigneur avec curiosité et intérêt que nous consultons l’horoscope et les voyantes en tout genre : comme Jésus serait content ! Mais nous plaçons notre confiance ailleurs, quel dommage !

Jésus nous donne une Parole qui devrait nous réjouir et nous rassurer pour le présent et l’avenir : « et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde ».

Alors, vous les jeunes, que votre chemin de foi ne s’arrête pas aujourd’hui mais vous engage vers le sacrement de la confirmation, pour devenir adulte dans la foi.

Ce chemin de foi, soyez conscients que, s’il n’est pas entretenu, mourra par manque de temps et d’intérêt, et la relation d’amour avec Dieu sera faussée ainsi que la communion avec les autres.

Rappelons nous que, quand nous aimons, nous cherchons à connaître la personne et nous lui faisons confiance sans vouloir de preuves et qu’il doit en être ainsi avec Dieu.

Avec vous Rémi, Marina et Elise, demandons à l’Esprit Saint et à la Vierge Marie de mettre le feu à votre coeur afin de toujours aimer davantage Jésus… c’est le sens de votre oui de tout à l’heure. Amen

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Dimanche 29 mai 2011 –
6ème dimanche de Pâques.
Jésus nous fait découvrir qui est le Père

Evangile selon Saint Jean (chapitre 14, versets 15 à 21)

A l’heure où Jésus passait de ce monde à son Père, il disait à ses disciples : « Si vous m’aimez, vous resterez fidèles à mes commandements. Moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre Défenseur qui sera pour toujours avec vous : c’est l’Esprit de vérité. Le monde est incapable de le recevoir, parce qu’il ne le voit pas et ne le connaît pas ; mais vous, vous le connaissez, parce qu’il demeure auprès de vous, et qu’il est en vous. Je ne vous laisserai pas orphelins, je reviens vers vous. D’ici peu de temps, le monde ne me verra plus, mais vous, vous me verrez vivant, et vous vivrez aussi. En ce jour-là, vous reconnaîtrez que je suis en mon Père, que vous êtes en moi, et moi en vous. Celui qui a reçu mes commandements et y reste fidèle, c’est celui-là qui m’aime ; et celui qui m’aime sera aimé de mon Père ; moi aussi je l’aimerai, et je me manifesterai à lui. »

C’est le dernier message que Jésus livre à ses disciples, comme un grand coeur qui s’ouvre et qui laisse voir les secrets les plus enfouis, non perceptibles au premier abord.

Une ultime préparation avant son départ imminent.

Plus personne ne le verra.

Je ne sais pas si vous avez découvert dans l’évangile de ce jour combien il nous ménage dans la découverte du Dieu Trinité.

Jésus nous fait découvrir qui est le Père, mais pour découvrir qui est Jésus, (le Fils) il faudra attendre l’envoi d’un autre : c’est l’Esprit de Vérité, L’Esprit Saint, L’Esprit Consolateur qui révèlera Jésus.

Nous pouvons en tirer un grand enseignement : qu’aucune personne ne témoigne d’elle-même directement.

Le rôle du Chrétien est de témoigner de Dieu en tant qu’Etre de relation et d’amour.

Le sacrement du baptê
me nous configure au Christ et le sacrement de confirmation achève en nous le fait d’être adulte dans la foi et nous envoie faire cette belle annonce du Dieu vivant.

Nous sommes entraînés dans ce mouvement d’amour au coeur de la Trinité.

Nous ne pouvons pas rester indifférent devant cette proposition « Celui qui m’aime sera aimé de mon Père, et moi aussi je l’aimerai » Jn 14,21.
L’Etre même de Dieu prend notre être pour qu’ils se rejoignent dans une intimité profonde appelée communion.

Nous sommes saisis par un don qui nous dépasse. Ainsi il se manifeste à celui qui le reçoit et qui se laisse faire.

Demandons au Seigneur la joie de le rencontrer en Vérité. Amen

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Ils ont fait leur première communion à Marboz le 22 mai dernier : Théo Badoux, Louise Bonnet, Flavie Bouvard, Clara Buiron, Noëmi Chapaton, Alexis Guillemot, Hugo Guillomin, Pauline Marillet, Florentin Moiraud, Léa Moiraud, Théo Riche, Gabriel Roux, Benjamin Teppe.

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4ème dimanche après Pâques – Jésus est la porte de la bergerie

Evangile selon Saint Jean (Chapitre 10, versets 1 à 10)

Jésus parlait ainsi aux pharisiens : « Amen, amen, je vous le dis : celui qui entre dans la bergerie sans passer par la porte, mais qui escalade par un autre endroit, celui-là est un voleur et un bandit. Celui qui entre par la porte, c’est lui le pasteur, le berger des brebis. Le portier lui ouvre, et les brebis écoutent sa voix. Ses brebis à lui, il les appelle chacune par son nom, et il les fait sortir. Quand il a conduit dehors toutes ses brebis, il marche à leur tête, et elles le suivent, car elles connaissent sa voix. Jamais elles ne suivront un inconnu, elles s’enfuiront loin de lui, car elles ne reconnaissent pas la voix des inconnus. »
Jésus employa cette parabole en s’adressant aux pharisiens, mais ils ne comprirent pas ce qu’il voulait leur dire. C’est pourquoi Jésus reprit la parole : « Amen, amen, je vous le dis : je suis la porte des brebis. Ceux qui sont intervenus avant moi sont tous des voleurs et des bandits ; mais les brebis ne les ont pas écoutés. Moi, je suis la porte. Si quelqu’un entre en passant par moi, il sera sauvé ; il pourra aller et venir, et il trouvera un pâturage. Le voleur ne vient que pour voler, égorger et détruire. Moi je suis venu pour que les hommes aient la vie, pour qu’ils l’aient en abondance. »

En ce temps, l’Evangile nous tourne spécialement sur la compréhension du personnage de Jésus.

Aujourd’hui il s’identifie à une porte

Un élément essentiel dans nos maisons, simple ou décoré, la porte est lieu de l’accueil, des présentations, le passage obligé pour circuler d’un endroit à un autre. Personne ne penserait à rentrer chez elle par la fenêtre ou bien par un trou dans le mur à part les voleurs, les intrus.

Jésus nous dit qu’Il est celui par qui nous entrons dans la maison du Père.

Les prophètes et les patriarches de l’ancien Testament ont donné la direction pour trouver cette porte. Puis Jean le Baptiste désigne explicitement Jésus comme étant la porte, le messie attendu, le médiateur entre Dieu et les hommes.
Perpétuellement, dans nos offices, nous nous adressons à Dieu par son Fils dans l’Esprit Saint.

Regardez le signe de la croix :

nous passons par la souffrance, la mort et la résurrection de Jésus.

Quelle chance d’avoir une route bien tracée par ce Bon Pasteur qui prend soin de ses brebis.
Il faut accepter d’entendre l’appel du Bon Pasteur, et puis entrer car Il détient les clefs de cette porte, se purifier par le paillasson (baptême, sacrement de la réconciliation pour entrer et se présenter tout propre devant celui qui nous accueille).
Viens n’aie pas peur, je t’appelle par ton nom comme au jour de ton baptême. Je vais t’introduire chez moi, dans le palais de mon Père. Il n’y pas d’autre porte que moi, tu es invité puisque tu es le Fils bien aimé de mon Père, donc nous avons le même héritage.
Oui Jésus veut réunir toute sa famille par la même entrée. Laissons-nous réunir autour du seul Pasteur et prenons la porte dans le bon sens. Que la Vierge Marie nous aide à nous rendre docile à la voix de son Fils. Amen

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Dimanche 8 mai 2011 –
3ème dimanche de Pâques.
Les disciples d’Emmaüs

Evangile selon Saint Luc (chapitre 24, versets 13 à 35)

Le troisième jour après la mort de Jésus, deux disciples faisaient route vers un village appelé Emmaüs, à deux heures de marche de Jérusalem, et ils parlaient ensemble de tout ce qui s’était passé.
Or, tandis qu’ils parlaient et discutaient, Jésus lui-même s’approcha, et il marchait avec eux. Mais leurs yeux étaient aveuglés, et ils ne le reconnaissaient pas. Jésus leur dit : « De quoi causiez-vous donc, tout en marchant ? » Alors, ils s’arrêtèrent, tout tristes. L’un des deux, nommé Cléophas, répondit : « Tu es bien le seul de tous ceux qui étaient à Jérusalem à ignorer les événements de ces jours-ci. »
Il leur dit : « Quels événements ? » Ils lui répondirent : « Ce qui est arrivé à Jésus de Nazareth : cet homme était un prophète puissant par ses actes et ses paroles devant Dieu et devant tout le peuple. Les chefs des prêtres et nos dirigeants l’ont livré, ils l’ont fait condamner à mort et ils l’ont crucifié. Et nous qui espérions qu’il serait le libérateur d’Israël ! Avec tout cela, voici déjà le troisième jour qui passe depuis que c’est arrivé. A vrai dire, nous avons été bouleversés par quelques femmes de notre groupe. Elles sont allées au tombeau de très bonne heure, et elles n’ont pas trouvé son corps ; elles sont même venues nous dire qu’elles avaient eu une apparition : des anges, qui disaient qu’il est vivant. Quelques-uns de nos compagnons sont allés au tombeau, et ils ont trouvé les choses comme les femmes l’avaient dit ; mais lui, ils ne l’ont pas vu. »
Il leur dit alors : « Vous n’avez donc pas compris ! Comme votre coeur est lent à croire tout ce qu’ont dit les prophètes ! Ne fallait-il pas que le Messie souffrît tout cela pour entrer dans sa gloire ? » Et, en partant de Moïse et de tous les Prophètes, il leur expliqua, dans toute l’Écriture, ce qui le concernait.
Quand ils approchèrent du village où ils se rendaient, Jésus fit semblant d’aller plus loin. Mais ils s’efforcèrent de le retenir : « Reste avec nous : le soir approche et déjà le jour baisse. » Il entra donc pour rester avec eux. Quand il fut à table avec eux, il prit le pain, dit la bénédiction, le rompit et le leur donna. Alors leurs yeux s’ouvrirent, et ils le reconnurent, mais il disparut à leurs regards. Alors ils se dirent l’un à l’autre : « Notre coeur n’était-il pas brûlant en nous, tandis qu’il nous parlait sur la route, et qu’il nous faisait comprendre les Écritures ? »
A l’instant même, ils se levèrent et retournèrent à Jérusalem. Ils y trouvèrent réunis les onze Apôtres et leurs compagnons, qui leur dirent : « C’est vrai ! le Seigneur est ressuscité : il est apparu à Simon-Pierre. » A leur tour, ils racontaient ce qui s’était passé sur la route, et comment ils l’avaient reconnu quand il avait rompu le pain.

Homélie du Père Cyril Rougeolle :

Nous voilà quelques jours après la résurrection, et nous trouvons les disciples dans un tel désarroi. Ils ont mis une telle espérance en ce fameux Jésus et aujourd’hui tout semble perdu, ils vivent un deuil cruel.

Les signes, les belles paroles, et même l’enseignement des trois années passées ensemble, semble être anéantis.

Ils expérimentent l’abandon du visible, Le Jésus humain que les apôtres ont connu n’est plus là, un peu comme la perte d’un proche qui compte beaucoup et qui orientait la vie.

Oui ils sont tristement dés?uvrés. Et pourtant Jésus ressuscité va mettre quarante jours pour rencontrer chacun, ré-expliquer les Ecritures pour leur ouvrir les yeux.

Nous voyons dans cet Evangile avec quelle délicatesse, Jésus les rejoint sur leur propre chemin et leur réflexion :
-*il les écoute avec toutes leurs interrogations, leurs incompréhensions.
-*dans sa patience il va tout leur expliquer depuis le début ce qui le concernait dans les écritures.

Il faut quelqu’un pour le faire… quelqu’un pour ouvrir l’intelligence. Eh bien, pour nous, Jésus nous accompagne de la même manière, il prend quelqu’un pour nous accompagner dans la découverte de ce chemin de foi.

C’est un pas, un saut du visible à l’invisible. Acte de confiance.
Une fois qu’ils sont touchés, éveillés, leur coeur leur brûle pour annoncer et témoigner. Ils sortent de leur douleur, et l’épreuve les a grandis.

A la suite des Apôtres et de la Vierge Marie demandons à l’Esprit Saint qu’il vienne nous illuminer dans la compréhension du mystère et qu’il nous fasse grandir dans l’abandon et la confiance. Amen

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Evangile selon Saint Jean (chapitre 20, versets 19 à 31)

Apparition du Christ huit jours après Pâques

C’était après la mort de Jésus, le soir du premier jour de la semaine, les disciples avaient verrouillé les portes du lieu où ils étaient, car ils avaient peur des Juifs. Jésus vint, et il était là au milieu d’eux. Il leur dit : « La paix soit avec vous ! » Après cette parole, il leur montra ses mains et son côté. Les disciples furent remplis de joie en voyant le Seigneur.
Jésus leur dit de nouveau : « La paix soit avec vous ! De même que le Père m’a envoyé, moi aussi, je vous envoie. » Ayant ainsi parlé, il répandit sur eux son souffle et il leur dit : « Recevez l’Esprit Saint. Tout homme à qui vous remettrez ses péchés, ils lui seront remis ; tout homme à qui vous maintiendrez ses péchés, ils lui seront maintenus. »
Or, l’un des Douze, Thomas (dont le nom signifie : Jumeau) n’était pas avec eux quand Jésus était venu. Les autres disciples lui disaient : « Nous avons vu le Seigneur ! » Mais il leur déclara : « Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous, si je ne mets pas mon doigt à l’endroit des clous, si je ne mets pas la main dans son côté, non, je ne croirai pas ! »
Huit jours plus tard, les disciples se trouvaient de nouveau dans la maison, et Thomas était avec eux. Jésus vient, alors que les portes étaient verrouillées, et il était là au milieu d’eux. Il dit : « La paix soit avec vous ! » Puis il dit à Thomas : « Avance ton doigt ici, et vois mes mains ; avance ta main, et mets-la dans mon côté : cesse d’être incrédule, sois croyant. » Thomas lui dit alors : « Mon Seigneur et mon Dieu ! » Jésus lui dit : « Parce que tu m’as vu, tu crois. Heureux ceux qui croient sans avoir vu. »
Il y a encore beaucoup d’autres signes que Jésus a faits en présence des disciples et qui ne sont pas mis par écrit dans ce livre. Mais ceux-là y ont été mis afin que vous croyiez que Jésus est le Messie, le Fils de Dieu, et afin que, par votre foi, vous ayez la vie en son nom.

Homélie du Père Cyril ROUGEOLLE :

Nous sommes tous réunis comme les Apôtres dont nous venons d’entendre le récit.
Rassemblés pour un évènement important : faire mémoire de Jésus qui donne sa vie pour nous… un bel acte d’Amour.

Mais bien plus, il nous donne son propre corps, sa vie dans l’Eucharistie, pour nous pour moi, nourrir notre âme de son amour en nous donnant la vie éternelle.

A la différence des Apôtres, j’espère que vous n’avez pas peur et que vous n’avez pas honte de connaître et d’aimer Jésus.

Oui c’est un acte de foi de dire qu’il est là au milieu de nous maintenant, qu’il sera là tout à l’heure dans l’hostie que vous recevrez.

Recevoir Jésus pour la première fois, comme Mathis – Justine – Thomas et Julien c’est un moment intense comme pour les Apôtres quand ils l’ont vu, l’ont touché, l’ont entendu pour la première fois après sa mort.

Le voir ressuscité : c’est croire profondément dans notre coeur que tout ce qu’il nous a dit est vrai. Je te crois sur Parole. Tu me donnes ta vie pour que je puisse vivre du même amour que toi, de la même vie, c’est un cadeau qui nous dépasse tellement qu’il nous montre aussi ce qui se passera même après notre mort quand nous vivrons pour toujours avec lui.

La communion n’est pas un geste banal

-* c’est quelqu’un que je reçois avec plein de respect et avec un coeur tout neuf et bien préparé, et je fais tout pour lui être agréable.
-* une bonne nouvelle qui arrive dans ma vie, je la partagerai avec ceux que je rencontre. Ce n’est qu’une première communion qui sera suivie de beaucoup d’autres pour mieux te connaître.

Il y a beaucoup de témoins comme ST Pierre Chanel célébré cette semaine à Cuet ; mais aussi Jean Paul II élevé au rang de bienheureux aujourd’hui comme exemple de courage, ils ont donnés leur vie pour que Jésus-Eucharistie soit connu.

Et toi, de quoi es-tu capable pour faire découvrir ton bonheur de le connaître ?

Demandons à Jésus le courage de lui dire bonjour à chaque fois que je passe devant une église,
il est là et il m’attend !
Demandons à l’Esprit Saint de faire grandir notre amour pour lui chaque jour,
Qu’il mette le feu à notre coeur souvent tout froid. Amen